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Maxime s’en sort “ Comme un chef ”

Sudpresse - Q.D.
/ 25.01.2012

En moins de trois ans, Maxime Collard (27 ans) a ouvert sa “ Table de Maxime ” à Our (Paliseul), récolté notamment une étoile au Guide Michelin, et est devenu une figure très en vue dans sa région. Le 26 janvier, le deuxième épisode de l’émission “ Comme un chef ” (RTBF) se déroulera dans son restaurant.

Beaucoup d’eau a coulé sous les ponts du village d’Our (Paliseul)

Depuis que Maxime Collard y a ouvert sa “ Table ” dans une ancienne maison villageoise. C’est en tous cas ce que doit se dire le jeune chef (28 ans en mars prochain), pour qui l’aventure gastronomique en solo, entamée en 2009 seulement, a rapidement tourné au conte de fées.

Il n’a en effet fallu attendre qu’un an pour que le prestigieux Michelin lui décerne une première étoile, suivi par le guide Gault et Millau, qui assortira son 15/20 du titre de “ Grand de demain ”. Résultat: un déferlement médiatique propulsant Maxime Collard haut dans les pages de différents magazines belges et étrangers, mais également sur les plateaux de la RTBF.

Une cuisine chaleureuse

En un peu plus de deux ans, le chef de la “ Table de Maxime ” aura exercé son art dans le loft de “ Sans Chichis ”, avec Armelle dans “ Comme chez moi ”, et prochainement avec la double casquette de formateur et de juge dans “ Comme un chef ”. De quoi donner un coup de pouce à son établissement pour les prochaines années. Et présenter un bilan plus que positif. “ C’est clair qu’en trois ans, on a bien évolué, tant au niveau de la clientèle que de la qualité du personnel ”, commente Maxime Collard. “ Mais bon, il y a toujours des choses à améliorer... ” C’est que, pour rester au top, la clé du succès semble être de ne jamais se reposer sur ses lauriers.

Après les gros investissements immobiliers des dernières années, Maxime compte aujourd’hui se concentrer sur sa cuisine, toujours dans le même créneau: la mise en valeur des produits locaux. “ Je viens tout juste d’aller voir un producteur de légumes bio dans la région, avec qui je pourrais collaborer. C’est le produit qui fait toute la différence, surtout pour les personnes qui n’ont pas de jardin et qui n’ont aucune idée du goût que peut avoir une carotte de pleine terre, par exemple ”.

Dans le restaurant de Maxime, la viande vient donc de la boucherie Poncelet de Paliseul, les framboises de Redu, les fromages de chèvre de Maissin, les truites et le gibier issus également de la région.

Mais pour donner vie à ces produits, il fallait encore le style du chef.

Et une conception de la gastronomie très éloignée de certains cénacles, où il convient de se tenir à carreau tout le long du repas. “ Il faut de la convivialité dans un restaurant, de la chaleur. Les gens doivent se sentir à l’aise. Personnellement, quand je vais au restaurant, je veux passer un bon moment, et pouvoir discuter avec mes convives...”

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